Tempêtes historiques

96 fiches tempêtes dites tempêtes historiques sont consultables dans cette rubrique. Ces fiches tempêtes sont réparties en quatre périodes avec possibilité de les trier par régions ou par type Dreveton. Elles sont également proposées en téléchargement sous forme d’un fichier au format pdf.
Les 9 tempêtes classées comme exceptionnelles au sens de l’indice SSIs apparaissent en bleu.
Ces tempêtes, dont la plus ancienne remonte en 1703, ont été déterminées de manière experte à partir des dégâts rapportés dans les différentes monographies et ouvrages de synthèse sur les tempêtes en France. La fiche la plus récente concerne la tempête Eleanor du 3 janvier 2018.

Animations diverses

Dans ces fiches, diverses animations sont proposées en fonction de l’ancienneté de la tempête :

  • les animations satellites sont disponibles depuis 1982 ;
  • les animations horaires des rafales observées sont présentes depuis 1995, sous forme de flèches symbolisant la direction et la force ;
  • les animations horaires des rafales estimées depuis 1995 également ;
  • les animations du champ de pression au niveau de la mer issues des réanalyses sont proposées depuis 1900.

Quelques explications concernant le contenu de ces fiches...

Les animations de champ de pression sont générées à partir des données issues des réanalyses accessibles sur le site anglophone du Centre Européen de Prévision à Moyen Terme :

  • de 1900 à 1978, utilisation de la réanalyse ERA20C dont la résolution de 125 km se révèle insuffisante pour les petites dépressions très mobiles ;
  • de 1979 à nos jours, utilisation de la réanalyse ERA5 de résolution 30 km et mise à disposition au cours de l’année 2019. Cette réanalyse vient en remplacement de la précédente, dénommée Era Interim, dont la résolution était de 80 km.

Les valeurs de pression indiquées dans le texte ou présentes sur les cartes d’analyse sont souvent plus précises et plus basses que les valeurs affichées dans les cartes de champ de pression au niveau de la mer.

Les raisons sont les suivantes :

  • la résolution insuffisante des réanalyses : compte-tenu du peu d’observations en mer, la localisation des centres dépressionnaires et la valeur de pression en leur centre peuvent manquer de précision ;
  • les cartes sont extraites à des heures précises (toutes les 6 ou 3 heures) : les minima peuvent s’être produits dans un créneau horaire intermédiaire.


Bonne lecture...